IN MEMORIAM

IN MEMORIAM 

La « LETTRE DE L’ORDRE » rappelle le souvenir des confrères dont nous avons appris le décès depuis le dernier numéro. 
Cette rubrique est ouverte à tout médecin qui, pour des raisons personnelles, affectives ou professionnelles,
souhaite évoquer le souvenir ou rendre un dernier hommage à un confrère disparu.

 

Les hommages
Les confrères disparus

HOMMAGE AU DOCTEUR LISE MARCHAND

Nous avons la tristesse d’annoncer le décès du docteur Lise Marchand, née Cavalier, survenu le dimanche 19 janvier 2020 à l’âge de 94 ans.

Née le 02 février 1925, Lise effectue ses études de médecine à Montpellier et son internat en tant qu’interne des sanatoriums de l’Hérault. Elle soutient sa thèse d’exercice en 1954 et s’installe comme médecin à Béziers.

Médecin érudite et d’une grande vivacité d’esprit, Lise fut une source d’inspiration pour ceux qui la côtoyaient.

Elle fait partie de ces quelques personnes qui ont orienté ma vie de femme vers la Médecine. Un exemple.

Dr Sophie Menjot de Champfleur-Cassafieres"


HOMMAGE AU DOCTEUR PIERRE AUBAS

Le Dr Pierre AUBAS, PH chef de l’Unité d'analyse Médico-Economique des Processus de Soins du Département d’Information Médicale du CHU de Montpellier, nous a quittés le 30 novembre 2019

Il était plus que mon ami… mon frère. La vie donne parfois des frères non génétiques auxquels la nature n’avait pas pensé et l’absence n’en est que plus douloureuse. Depuis l’internat, nos vies se sont suivies sans cesser de se croiser.

Gascon par ses origines familiales, il effectue ses études médicales à Paris et s’investit parallèlement dans la vie universitaire en tant que représentant des étudiants et dans la gestion d’une mutuelle étudiante. Reçu à l’internat des hôpitaux de Montpellier, représentant des internes du CHU à la suite du Pr Jean-Jacques ELEDJAM, toute sa carrière fut empreinte avec excellence de sa triple passion : la clinique, la recherche et le management.

Clinique d’abord en tant que chef de clinique de pneumologie dans le service des maladies respiratoires du Pr François-Bernard MICHEL, puis pneumo-allergologue libéral à Montpellier pendant plus de 15 ans.

Recherche ensuite et parallèlement en tant que pionner, dès 1983, des applications réciproques de l’informatique et de la médecine. Il mena, avec le Pr Philippe GODARD, des travaux à l’origine des concepts des systèmes d’information médicale dont celui du CHU. Il mena ensuite avec le Pr Michel CHEIN au sein du Laboratoire d'Informatique, de Robotique et de Microélectronique de Montpellier des recherches en l’intelligence artificielle et médecine dans le domaine de la carcinologie pulmonaire.

Management enfin, d’abord en tant que praticien hospitalier à temps partiel puis à temps plein au Département d’Information Médicale du CHU. Confronté aux nouveaux modes de financement des hôpitaux, certain de la nécessaire double efficience clinique et budgétaire d’un système de santé ouvert à tous et devant le rester, il était poursuivi par la question de savoir et signifier ce que voulait dire soigner à l’aune des contraintes financières et managériales et comment modéliser et créer un nouveau système médico-managérial seul capable d’approcher cette double efficience.

Avide de savoir et de transmission du savoir, homme de conviction avec une chaleur humaine et une convivialité hors du commun, n’ayant pas peur de bousculer l’ordre établi, Pierre a créé une unité et une dynamique d'analyse médico-économique des processus de soins pleinement impliquée dans la vie du CHU de Montpellier et reconnue nationalement.

Homme de passion, doué d’un esprit d’analyse et de synthèse rare, aimant le contact, les discussions et la dialectique, la vie et le bonheur des autres, marquant à jamais ceux qui ont eu la chance de le rencontrer et de partager avec lui une existence trop courte, le docteur Pierre AUBAS fait partie de ces êtres exceptionnels dont Cocteau a dit qu’ils nous étaient prêtés et que malheureusement il fallait rendre.

Nous sommes quelques-uns à avoir eu l’honneur de travailler avec lui et de partager des moments de vie. Que Michèle, son épouse, que Sylvie PARER-AUBAS, que leurs enfants et son petit-fils Matthieu dont il était si fier trouvent ici l’attachement et l’amour fraternel que nous lui portions et sachent le vide que sa disparition laisse dans le cœur de tous ceux qui l’ont côtoyé.

Adishatz, Pierre

Pr Pierre DUJOLS


HOMMAGE AU DOCTEUR CHRISTINE MASSAC

Son association montpellieraine : « les artisans langagiers », ses collègues cliniciens psychologues, pédopsychiatres, psychanalystes, tiennent à rendre hommage à leur amie,

Le Docteur Christine MASSAC disparue prématurément le samedi 23 novembre 2019.

Militante de la cause des enfants, excellente psychothérapeute, appréciée de ses pairs et surtout de ses patients, elle dénonçait le manque de moyen pour prendre en charge humainement les enfants, les adolescents en souffrance et leur famille. Elle était engagée dans différents mouvements de défense de la qualité et de l’éthique des soins psychiques.

Les artisans langagiers


HOMMAGE AU PROFESSEUR ANDRE THEVENET

08 février 1927 – 23 décembre 2019

Né à Enghien, il a grandi et vécu à Montpellier. Après une adolescence difficile (pendant la 2ème guerre mondiale et trop tôt orphelin), il effectue ses études médicales de 1947 à 1953 ; externe des hôpitaux en 1949, il obtient 2 C.E.S (biologie du sport et Pneumophtisiologie) et devient Aide d’anatomie ; interne des hôpitaux en 1954, il acquiert une formation en chirurgie générale et poursuit l’enseignement de l’anatomie en qualité de Prosecteur. Attiré par la chirurgie cardio-vasculaire, il obtient en 1957 une bourse d’études pour le centre de chirurgie de Minneapolis dirigé C.Walton Lillehei, précurseur de la chirurgie cardiaque moderne, avec le titre de « fellow resident » en chirurgie cardiovasculaire ; il y côtoie notamment C. Cabrol et Ch. Bernard avec lesquels il se liera d’amitié ; en fin de séjour il obtient le DES de Chirurgie Cardio-Vasculaire ; il termine son séjour fin 1958 par un long périple en visitant les principaux centres nord-américains de chirurgie Cardio-Vasculaire. A son retour, Médaille d’Or de l’internat, il soutient, en 1960, une thèse d’avant-garde sur la chirurgie à cœur ouvert sous hypothermie profonde. Dès lors, il intègre l’équipe du Pr. E. Nègre en qualité de Chef de Clinique assistant. Privé, Hélas, de toute chirurgie cardiaque à l’hôpital, il poursuit une activité expérimentale à la Faculté dans l’unité de cardiologie et consacre son activité hospitalière à la seule chirurgie vasculaire qu’il va porter au zénith avec maitrise, une technicité d’avant-garde et des résultats qui consacreront sa notoriété bien au-delà de nos frontières. L’Agrégation en Chirurgie Thoracique et Cardio-Vasculaire obtenue en 1966 ne changera pas ses conditions « restrictives » d’activité qui ont toutefois assis sa renommée. En 1971, sa patience est enfin récompensée ; nommé Chef de Service en Chirurgie Thoracique et Cardio-Vasculaire, il ouvre en 1972, un Service à l’Hôpital Aiguelongue.  Tout en poursuivant son activité vasculaire, me confiant la partie thoracique, il met en place la chirurgie cardiaque valvulaire et coronarienne et enfin en 1986, avec les progrès de l’immunosuppression, il peut avec sa nouvelle équipe (dont le Pr. B. Albat), mettre en place un programme de greffes cardiaques, qu’il poursuivra avec d’excellents résultats jusqu’à son départ. En 1974, retraité, il est admis à l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier où il occupera la mission de bibliothécaire et rédigera des ouvrages sur l’histoire de la chirurgie.

Le Professeur A. Thévenet a rédigé plus de 600 publications et rédactions d’ouvrages, était membre de 7 Sociétés Scientifiques Internationales (dont une Présidence de l’ESCVS, Vice-Présidence de l’ISCVS), 8 Sociétés Nationales (dont l’Académie de Chirurgie et Correspondant de l’Académie de Médecine).

J’ai eu l’honneur et l’avantage d’apprendre à ses cotés 7 années durant mon internat et mon clinicat, puis de le seconder 13 ans dans son Service. Sans compter les nombreux élèves qu’il a formés, j’ai vu succéder bon nombre de visiteurs et de stagiaires de France, d’Europe et même au-delà… venus apprécier ses techniques.

Je garde en moi la mémoire d’u maître infatigable, travailleur, patient et déterminé, audacieux et virtuose dans le geste qui a largement contribué à la renommée de notre Ecole de Médecine.

Les membres du Conseil Département de l'Ordre des Médecins adressent à sa famille leurs condoléances les plus sincères.

Pr. Henri Mary.


HOMMAGE AU DOCTEUR CHRISTINE ROCA

Médecin de l’éducation nationale - 4 janvier 1961 - 28 août 2019

Ma chère Christine,

C’est avec le cœur serré que j’écris ces lignes pour te rendre hommage. Je le fais au nom de notre amitié et aussi au nom de tout le service de santé scolaire.

Tu as rejoint la santé scolaire ou pour être précise la Promotion de la santé en faveur des élèves le 1er avril 1994 en qualité de contractuelle puis plus tard comme titulaire.

Pendant 25 années à l’éducation nationale tu t’es mise au service des enfants à l’école. Dans ce mode d’exercice, tu montreras toutes tes qualités : infiniment humaine, à l’écoute de tous et de chacun, dévouée, passionnée parfois, innovatrice souvent, disponible mais dans la réflexion (il faut prendre du recul, de la hauteur ne manquais-tu pas de nous rappeler régulièrement, inutile de se précipiter...).

Toujours ouverte, curieuse et avide de connaissances, tu as accumulé formations et expériences pour toujours mieux répondre aux missions qui t’étaient confiées mais aussi pour te lancer dans des actions dans les classes puis auprès des adultes.

Tu as su tisser un large partenariat sur ton secteur où tu étais appréciée par tous.

Tes qualités professionnelles et ton souci de la santé publique, s’accompagnaient de bienveillance et de générosité. Tu étais aussi toujours disponible et à l'écoute de tes collègues de travail, en particulier au centre médico-scolaire de Sète.

Merci

Merci infiniment pour tout ce que tu nous as apporté et fait partager.

Nous sommes fières et fiers de t’avoir rencontrée et d’avoir pu travailler avec toi.

Tu nous manques tellement, heureusement nous avons beaucoup de bons souvenirs pour te sentir encore proche de nous.

Docteur Claudine NÉMAUSAT



HOMMAGE AU DOCTEUR JEAN-JACQUES BERAUD

Le Dr Jean-Jacques Béraud, PH ancien chef de service de Médecine Intensive et Réanimation au CHU, nous a brutalement quittés … sans bruit comme il a toujours vécu.

C'était mon ami. A deux ou trois années près, nos vies se suivaient sans cesser de se croiser. Même ville natale, même lycée, même faculté, même hôpital ... peut-être même fin sans douleur et sans dépendance, du moins je l'espère telle.

Ceux qui n'ont pas intimement connu Jacquot, comme on l’appelait avec la marque d’affection qui s’attache à tout diminutif, doivent savoir quel être exceptionnel se cachait derrière cette discrétion qui était sienne jusqu'à l'effacement, cette pudeur non feinte affichée jusqu'à l'humilité, cette réserve du taciturne qu'il était à ne surtout pas confondre avec du détachement ou de l'indifférence qui lui étaient totalement inconnus, lui qui était sensible autant au sort de ceux de son univers que de ceux de l'univers tout entier. Les autres, et plus particulièrement celles et ceux qui ont travaillé avec lui, n'oublieront pas le respect et le dévouement à l'autre, quel que soit son rang ou sa couleur de peau, la générosité morale autant que matérielle, l'humanité et la tolérance dont il a fait preuve dans l'une des plus éprouvantes spécialités qui soient, vécue comme un sacerdoce avec compétence et oubli de soi. Il avait l’intelligence du cœur.

Ces qualités innées, il a continué de les cultiver, tout comme son jardin, son pré carré - peut-être la seule chose qu’il ne voulait pas partager sauf pour en faire profiter - dans sa retraite de Lansargues, une grande et ancienne cave à vin qu'il avait su transformer en un palais merveilleux de simplicité et d'accueil, un ilot de calme et de paix où nous étions quelques élus à aller le visiter avec envie et gourmandise ... tant il était fin cuisinier et attentif au bien-être de ceux qu'il aimait. C'était un homme sage, un homme de peu de besoins. Il aimait les plaisirs simples de la vie et du quotidien en même temps que les moments de solitude et de silence que lui offraient la nature et l’activité physique quasiment addictive … jusqu'à ce qu'il soit obligé d’en réduire l’intensité par un accident qui faillit être irréversible et dont il pâtira jusqu'à la fin des conséquences à long terme. Il aimait pareillement l'art et la culture, le bon et le beau non ostentatoires, la grande musique et la vraie littérature dans lesquelles il trouvait l'isolement nécessaire à la réflexion, et la peinture contemporaine à laquelle l'avait initié sa sœur chérie, galériste parisienne dont il ne s'était jamais consolé de la disparition. Ses murs étaient couverts d'œuvres de peintres célèbres dont certains étaient ses amis et dont l'un sera à jamais son compagnon d'éternité dans le caveau arlésien, témoignage déjà de cette générosité familiale dont il avait hérité. C'était un être réservé et courtois, éloigné de l'excès, d'une qualité rare et d'une sensibilité à fleur de peau, un être authentique et sincère, sans fard ni faux-semblant, un bloc de pudeur et d'humilité totalement décalé dans une société de bruit, du paraître et du superficiel dont il essayait de se protéger autant que faire se peut, quitte à paraître suranné, en cultivant un art de vivre d’une autre époque. Il émanait de lui une grande douceur, dans les gestes sans brusquerie, dans la voix presque toujours murmurée, dans le regard bleu jamais fuyant, et en toutes circonstances une grande dignité et élégance, celle du cœur bien sûr et non celle de la fringue dont il n'avait manifestement que faire. C'était un pur, un intègre, un désintéressé. Il ignorait le mal, la vanité et la cupidité, la vulgarité et bien d'autres choses encore qui pourrissent l'existence de beaucoup. C'était définitivement un vrai honnête homme au sens classique du terme ... en même temps qu'un bel homme dont l'âge n'avait pas top altéré une silhouette encore sportive, irradiant de charme et de classe, considération accessoire pour lui et évidente pour les autres. Mais son apparente sérénité masquait cependant l'inquiétude d'un questionnement permanent sur la spiritualité, la vie et la mort, celle des autres qu'il avait combattue dans son activité d'interniste et qui le ramenait, même s'il en parlait rarement, à sa propre finitude à laquelle il était confronté depuis peu par le désarroi d'un cœur qu'il avait, sans mauvais jeu de mots, gros comme ça. Il est finalement parti par ce qu'il avait de meilleur ... superbe raccourci d'une vie qui fut bonne et belle. Et après ? C'était certes un agnostique mais au meilleur sens du terme, celui ouvert à la discussion et au doute quant à la possibilité d'un au-delà et d'une foi dont le mystère l'a peut-être poussé plusieurs fois sur les chemins de Saint-Jacques.

Je suis heureux d'être encore là pour témoigner du rayonnement qu'il diffusait malgré lui, non pas celui du plein soleil qui éblouit un certain temps et brûle avant de disparaître - il était trop intériorisé pour cela, jusqu’à la timidité - mais celui d'une petite et intense lumière qui s'insinuait en toi sans que tu t'en aperçoives, une frêle bougie qui ne s'éteindra jamais. Il se livrait peu mais son simple contact suffisait à nous rendre meilleurs ou un peu moins mauvais.

Phillis, son épouse qu'il avait connue à LA lors de son année de mobilité, une forte personnalité - à Lansargues, il était le mari de l'américaine - qui l'a fidèlement accompagné dans sa différence complémentaire, Julie et Catherine, ses filles aimantes, qui lui ont donné trois petits-enfants, ainsi que Jordi, Nicolas, François et les autres, tous savent l'amour fraternel que je lui portais et le vide sans fond que sa disparition laisse  le cœur de tous ceux qui l’ont côtoyé et percé sa vérité.
 

Professeur René-Benoît Galifer


HOMMAGE AU DOCTEUR FRANÇOISE COMBES-MARESCHAL

Le 16 juin 2019 le docteur Françoise Combes-Mareschal nous a quitté au terme d’une courte et cruelle maladie. Françoise Combes est née à Nîmes le 28 mars 1940. Elle a effectué ses études de médecine à la faculté de médecine de Montpellier et s’est spécialisée en allergologue, discipline qu’elle a exercée plus de 30 ans. Elle fut l’épouse de mon ami Claude Combes lui aussi malheureusement disparu. Nos deux familles étaient très liées et nous avons vu grandir nos enfants ensemble. Par exemple Françoise assista efficacement ma femme lors de la naissance de mon fils Alexandre et j’ai vécu les naissances des enfants de Françoise et de Claude : Estelle, Aline et Olivier. Françoise était une femme intelligente, active, très sportive, redoutable au tennis. Très gentiment elle nous recevait dans la maison qu’elle possédait à Lamontelarie près de la Salvetat. Quand Françoise et Claude se séparèrent je suis resté au contact de chacun. C’est ainsi que Françoise me présenta Le docteur Estelle Blanc et son compagnon d’alors Paul Veyne. Paul Veyne est un personnage extraordinaire, professeur honoraire du collège de France, historien de la romanité. Que de discussions passionnantes sur divers sujets pas toujours historiques durant les soirées de novembre. Car nous allions Françoise et moi souvent rendre visite à Estelle et Paul qui habitaient à Bédouin au pied du Canigou. Françoise était très cultivée, amoureuse des livres. Claude et elle avaient constitué une grande bibliothèque, très éclectique. Elle aimait aussi les promenades en forêt et les sorties en voilier. J’ai connu avec elle et Claude Combes des croisières mouvementées. Claude était un vrai marin intrépide et aventureux, à la limite imprudent. Derrière sa gentillesse et son sourire Françoise cachait une personnalité forte, forte dans l’adversité quand elle eut la tristesse de perdre sa deuxième fille Aline, Aline qui était venue vers elle pour la soutenir et qui fut emportée en février 2018 par un mal jusque-là ignoré. Il est difficile de trouver le ton juste pour parler de quelqu’un que l’on a aimé sans tomber dans l’hagiographie. Françoise était mon amie depuis nos années d’étudiant. C’était une femme de caractère à la forte personnalité, indépendante mais aimable, gentille, soucieuse des autres, une mère très aimante. Elle a lutté contre sa maladie avec une sérénité et un courage exceptionnel sans jamais se plaindre.

Je pense évidemment à elle, à Paul Veyne son dernier compagnon, et à ses enfants à Aline qu’elle a rejoint, et à Estelle et Olivier.

Jean-Paul Sénac professeur à la Faculté de médecine de Montpellier



HOMMAGE AU DOCTEUR GERARD BENOIST D’AZY

Le Dr Gerard Benoist d'AZY est décédé brutalement le 14/06/2019 alors qu'il était en vacances en Espagne.

Le Dr Benoist d'AZY a fait toutes ses études de médecine à la faculté de Montpellier. Interne des hôpitaux et chef de clinique à la faculté, il s'est ensuite installé comme Radiologue libéral associé au sein du groupe de radiologie IMACAM avec un cabinet libéral à St Jean de Védas et une activité en clinique au Millénaire, à St Roch et à St Jean.

C’était un radiologue d'exemption, j'ai longtemps collaboré avec lui à la clinique du millénaire et j'ai ainsi pu apprécier ses qualités professionnelles : il ne se contentait pas d'analyser les images, il considérait le patient dans son ensemble, il l'interrogeait, il l'examinait et lui expliquait les résultats en le dirigeant vers d'autres examens complémentaires ou vers un autre spécialiste pour un traitement adapté. C’était un vrai médecin, humain et sensible.

En tant que cardiologue interventionnel, j'ai longtemps collaboré avec lui dans l'exploitation des salles de radiologie, il avait un esprit d'équipe très développé et il était toujours ouvert à la discussion, en tenant compte de l'avis de chacun, pour l'amélioration des conditions de travail de l'équipe, pour le meilleur service rendu au patient, et dans le plus grand respect confraternel.

J'ai eu la chance aussi de bien connaitre l'Homme, c'était un véritable ami, toujours disponible, toujours souriant, ne refusant jamais un service. Sa présence discrète et attentive était reconnue de tous.

A peine à la retraite, il y a un an et demi, il a été atteint de cette vilaine maladie que l'on qualifie de « longue », et qu’on espérait bien pouvoir terrasser, il a supporté un très lourd traitement avec un courage exemplaire, luttant contre la maladie avec opiniâtreté, et gardant une force morale à toute épreuve jusqu'à ses derniers jours de vie. Son décès brutal, inattendu et imprévisible nous laisse tous effondrés et sans voix.

J'ai eu l'honneur d'être un de ses nombreux amis, et son départ va laisser un vide immense. Il va beaucoup nous manquer même si la Foi Chrétienne que nous partageons nous permet d'espérer qu'il goutte maintenant à la Paix éternelle qu'il mérite !

Le Conseil Départemental de l'Hérault de l'Ordre des Médecins adresse toutes ses condoléances à sa grande famille :

A son épouse Christine,

A ses 4 filles dont particulièrement nos deux consœurs les Dr Agathe SOUTEYRAND, (Dermatologue à Marseille) épouse de Philippe SOUTEYRAND (Radiologue à Marseille) et Philippine BRAC de la PERRIERE, Pédiatre.

A son frère le Dr Arnaud BENOIST d'AZY, Ophtalmologiste et Conseiller Ordinal.

A ses deux beaux-frères, le Dr Jacques BILLET, Psychiatre et vice-président du Conseil Départemental de l'Hérault de l'Ordre des Médecins et le Dr Olivier BILLET, Radiologue.

A ses deux cousins germains : le Dr Rémy LONJON, Psychiatre et le Dr Philippe GRANGER, Médecin Généraliste.  

Au revoir Gérard…….

Docteur Xavier de BOISGELIN

Président du Conseil Départemental de l'Hérault de l'Ordre des Médecins.
 



HOMMAGE AU DOCTEUR ROBERT BRESSON

Psychiatre, bâtisseur, édile.

Le Docteur Robert Bresson né en 1948 est décédé début mars dernier. Il a exercé en tant que psychiatre à son cabinet de Montpellier, en association avec le regretté Docteur Jack BOULET disparu prématurément, victime de la maladie et aussi de l’injustice du sort. Robert Bresson a eu la possibilité de soigner ses patients à la Clinique de Quissac dans le Gard, établissement que ses parents avaient conçu et édifié dans le début des années 60, alors que les règles administratives n’étaient pas aussi contraignantes que  de nos jours. Cette clinique, immense, inondée du soleil méditerranéen, étendue entre la garrigue et une plaine viticole, a eu besoin d’être rénovée, agrandie et adaptée à la psychiatrie moderne. C’est à cette tâche que s’attela le Docteur Bresson, travaillant sans cesse à moderniser l’établissement créé par ses parents. Cela ne lui suffisait pas : à deux reprises il devint le maire de Quissac, et par son action contribua à faire sortir cette modeste bourgade de sa torpeur.

Le Docteur Bresson était un homme réservé, effacé, émotif et sensible, qualités qui lui permirent de soigner avec humanité les patients qui se pressaient à la Clinique, dont il avait la responsabilité médicale.

Le Conseil de l’Ordre des Médecins de l’Hérault, salue sa mémoire et adresse à son épouse Diane, à ses enfants et toute sa famille, qui compte plusieurs psychiatres, ses condoléances attristées.

Docteur Marcel DANAN


HOMMAGE AU Professeur Lucien SIMON

C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès du Pr Lucien Simon, survenu le 13 septembre 2018, à l’âge de 88 ans.

Natif des Vosges, Lucien Simon a fait ses études médicales à la Faculté de Médecine de Montpellier ; Interne des hôpitaux, promotion 1955, il est nommé chef de clinique en 1959 au sein de la Clinique de Rhumatologie, dirigée alors par le Pr Henri Serre. Maître de Conférence agrégé en Médecine Générale en 1962, Professeur sans chaire en 1968, titulaire à titre personnel en 1972, il succède à Henri Serre comme Professeur de Clinique de Rhumatologie en 1979. Sur le plan hospitalier, il dirige successivement le service de Rééducation Fonctionnelle et de consultations de Rhumatologie Sociale à l’Hôpital Gui de Chauliac, puis la Clinique de Rhumatologie de l’Hôpital Saint Eloi de 1979 à 1983 et jusqu’en 1995 le service de Rhumatologie de l’Hôpital Lapeyronie.

Professeur de Rhumatologie, il fut à la suite d’Henri Serre le pionnier de la structuration des disciplines médicales de l’appareil locomoteur, avec en particulier le développement de tous les axes de la Rhumatologie. Il fut à l’initiative de nombreux travaux d’études cliniques, et s’intéressa tout particulièrement à la place des thérapeutiques locales et des traitements physiques en pathologie locomotrice. Il fut Président de la Société Française de Rhumatologie, et contribua largement à l’émergence du Congrès national de la discipline. Parallèlement, à son investissement rhumatologique, Lucien Simon va permettre le développement d’une autre discipline naissante «la Médecine de Rééducation et de Réadaptation Fonctionnelle », devenue en 1998 « Médecine Physique et de Réadaptation », et dont il présidera aussi la Société savante. Ainsi, Lucien Simon favorisera le développement des deux disciplines, notamment par la nomination de ses élèves.

Pédagogue d’exception, son investissement fut sans limites pour la transmission du savoir à travers des réunions, colloques, ou congrès, et surtout la diffusion d’ouvrages de référence dans le domaine de l’appareil locomoteur.

On retiendra son implication pour le développement de la Podologie médicale, avec l’aide de son ami Joseph Claustre ; et surtout la création dès 1972 des Entretiens de Rééducation et Réadaptation Fonctionnelles, devenus par la suite Entretiens de Médecine Physique et de Réadaptation qui attirent chaque année au printemps à Montpellier, plus d’un millier de participants. Plus de 200 ouvrages pédagogiques ont été édités à l’occasion de ces journées, sous l’impulsion de Lucien Simon, constituant d’année en année une bibliothèque de référence inégalée autour de l’appareil locomoteur. Lucien Simon a aussi largement favorisé l’essor et l’enseignement des professions de Rééducation, la Kinésithérapie, et surtout l’Ergothérapie avec la création de l’école d’Ergothérapie de Montpellier, dont il assurera la direction durant de nombreuses années.

Travailleur infatigable, Lucien Simon a toujours fait preuve d’une immense capacité d’innovation, et d’une grande clairvoyance. Ceux qui l’ont connu de façon plus intime savent aussi que derrière sa pudeur et sa discrétion, il y avait un homme d’une grande sensibilité, particulièrement attentif aux évènements de la vie de ceux qui lui étaient proches.

Un clinicien d’exception, un visionnaire et un grand bâtisseur nous a quitté. Nous sommes nombreux à être fiers de compter parmi ses élèves.

Nos pensées vont aujourd’hui à son épouse, à ses deux filles, et à ses nombreux petits et arrières petits-enfants dont il était si fier.

Professeur Christian Hérisson
 



Hommage au Docteur Jacques DU CAILAR

 

Le professeur Jacques du Cailar nous a quitté le vendredi 13 juillet 2018.

Jacques du Cailar est né le 23 Mai 1926 à Saint Hyppolyte du Fort, dans ce Gard protestant et rude qui a parfaitement forgé sa personnalité. Il se maria le 15 juillet 1947 à Saint Hyppolyte du Fort avec Aline Faucher dont il eut trois enfants Claude, chirurgien vasculaire, Dominique sa fille et Guilhem, médecin interniste et cardiologue.

Comme son illustre ainé Arnaud de Villeneuve, il alla faire ses études de médecine et son internat à Montpellier. Homme de devoir et de combat, il se lança le défi de la mise en place d’une nouvelle spécialité : l’Anesthésie-Réanimation. Pensez donc, au début des années 50 moins de 25 médecins indépendants pratiquaient l’anesthésie. Dans la suite immédiate des Jean Lassner, Ernest Kern, Guy Vourc’h et Jean Baumann, il travailla sans relâche à faire reconnaître la spécialité. L’anesthésie-réanimation devint spécialité médicale en 1966. Nommé professeur agrégé, il créa une des plus excellente école d’anesthésie-réanimation française, avec un Certificat d’Etude Spécialisé très recherché par les étudiants. Père de la neuroleptanalgésie qui participa au succès de l’anesthésie intraveineuse puis de la protection du système neurovégétatif du patient en per-opératoire, avec Laborit et Huguenard, il fût un des vrais acteurs de la reconnaissance de la spécialité par les chirurgiens et la faculté de médecine. Ceci est parfaitement relaté par Aimé Julia, dans son traité de médecine raisonnée, qui disait de lui : « Dans les années 50 l’apparition à Montpellier des premiers appareils d’anesthésie en circuit fermé, passionnément « bricolés » par Jacques Du Cailar, a apporté une très importante amélioration aux  statistiques de la chirurgie viscérale et autorisé des ouvertures nouvelles vers la chirurgie thoracique, la chirurgie vasculaire, la neurochirurgie, la chirurgie osseuse... »

Il fût très actif dans le développement scientifique et organisationnel national de la spécialité, par le biais de la société française d’anesthésie-analgésie puis de la SFAAR qui devint la SFAR en 1981. Homme du service public hospitalier, il mit toute son énergie au service des patients dont il avait la charge en tant qu’anesthésiste-réanimateur, chef de département et président de CME. C’était un homme de devoir, de parole et un « patron » remarquable. Parmi ses élèves directs, tous les hospitaliers, hospitalo-universitaires et chefs de département des CHU de Montpellier et Nîmes ont toujours tenté d’en assurer la filiation professionnelle.

Merci pour tout Monsieur.

Docteur Xavier Capdevila

Professeur à l’UFR de Montpellier

Chef du Pôle Urgences du CHU

Président de la SFAR  
 



 

Hommage au Docteur Françoise BALMES

Faire ses adieux est un art difficile que le cœur se refuse obstinément à apprendre. Chaque nouvelle perte engendre un nouveau sentiment d’oppression : le départ du Docteur Françoise BALMES m’a troublé et bouleversé profondément.

Elle était à la fois Hannah Arendt pour sa détermination, Simone de Beauvoir pour son engagement, Simone Veil pour sa pugnacité. Avec elles, elle incarnait le génie féminin fait à la fois de tact, d’endurance et d’amour. Ensemble, elles agissaient en singularité novatrice pour modifier profondément la condition féminine.

Une grande dame s’est éteinte : son professionnalisme indiscutable, rehaussé de qualités humaines empreintes de générosité et de sincérité, a toujours forcé l’admiration. L’éminente maïeuticienne qu’elle nous a enseigné l’art « d’accoucher les esprits pour mieux accoucher les corps ».

Hommage doit être rendu à cette femme de conviction pour l’œuvre qu’elle a accomplie dans l’essor et l’épanouissement de la gynecologie et de l’obstétrique montpelliéraines.

La voilà à présent ombre parmi les ombres. Notre affection reconnaissante l’accompagne tandis que, désorientés, hagards, nous tendons en vain nos mains qui retombent impuissantes à la retenir.

Adessias Françoise.

Docteur Joël SOUSSANA.




 

Hommage au Docteur Alain BAKHOUCHE

Si mes maîtres de la Faculté m’ont surtout apporté les connaissances et la science, le Docteur Alain BAKHOUCHE m’a appris que la médecine s’exerce aussi comme un art. Il faut pour cela des qualités humaines ; il les avait et elles ont fait de lui un médecin compétent et passionné, donnant ses soins en toutes circonstances, sans tenir compte des origines des uns et des autres.

Ses qualités de cœur, et sa voix douce qui rassurait les patients, ont fait de lui un médecin à tous les sens du terme.

Il a débuté son exercice en Algérie dans des conditions difficiles, avant d’arriver à Montpellier dans un cabinet qui très vite n’a pas désempli, ses patients lui étant très attachés. Dès mes premiers remplacements, il y a une vingtaine d’années, j’ai été impressionné par sa façon humaine d’aborder les malades.

C’était un médecin calme, constant même dans les situations les plus embarrassantes, dévoué, attentif, au diagnostic juste et précis, répondant toujours présent. Il m’a honoré de sa confiance en me choisissant pour lui succéder.

Très courageux et n’écoutant que son désir d’être utile, Il a travaillé malgré la maladie et, quelques semaines avant sa disparition, il donnait encore des consultations au Centre de Santé Paul Valéry.

Comme il savait tout concilier, sa vie familiale n’a pas souffert de son activité débordante : son épouse Béatrice, brillante universitaire et ses trois enfants, Fabrice, David et Sébastien ont eu une réussite professionnelle qui l’a comblé. Je pense à eux et leur dit toute mon affectueuse sympathie.  Je garderai le souvenir vivant de ce grand médecin.

Docteur André VIVOLA



 

Hommage au Professeur Henri MICHEL

Le Professeur Henri MICHEL est décédé en cette fin Janvier après un long combat contre la maladie qu’il a mené avec courage et discrétion. D’autres, mieux qualifiés que moi retraceront sa brillante carrière médicale, depuis l’internat des Hôpitaux en 1958 à ses fonctions universitaires et hospitalières. Il a donné un élan à la gastroentérologie montpelliéraine la faisant connaitre partout en France et au-delà. Mais c’est surtout l’homme passionné, l’artiste et l’ami fidèle que j’évoque.

Passionné, il l’était dans son activité quotidienne de médecin au service des patients. Il l’était dans la recherche et avait mis toute son énergie dans le combat qu’il menait pour faire connaître l’hémochromatose, pathologie qu’il a contribué à diagnostiquer et à soigner. La Lettre de l’Ordre publiait régulièrement les communiqués de son association.

Artiste il l’était. Il suffisait d’arpenter les couloirs de son service de l’Hôpital Saint Eloi pour de faire une idée de son goût pour la peinture moderne Il estimait que ses patients et son personnel pouvaient partager avec lui des moments d’émotion artistique dans un univers pas toujours très gai.

Je tiens aussi à évoquer l’ami fidèle attaché aux traditions. Depuis plusieurs années il animait le Club des Dinosaures fondé en 1979 par un groupe d’anciens internes de Montpellier dont le Professeur Pierre Bétouilière. Ce Club réunit chaque année pour un repas convivial les confrères ayant été reçus au concours 40 ans et plus auparavant. Il avait pris la suite des Professeurs Latour, Izarn et Michel Balmès.et nous recevait dans son vaste Domaine du Grand Malherbes à Aimargues. Il me faisait l’amitié d’organiser avec lui cette rencontre annuelle au cours de laquelle nous rajeunissions quelques heures, tant les souvenirs évoqués paraissaient proches. Il y a encore quelques semaines il s’inquiétait de la tenue la fête annuelle au cours de laquelle la promotion 1979 de l’Internat devait être conviée. Et il insistait pour qu’elle ait lieu même s’il n’y était plus me disait-il. Il en sera ainsi.

Le Conseil de l’Ordre des Médecins de l’Hérault salue sa mémoire et adresse à son épouse, médecin dermatologue et à ses enfants ses plus vives condoléances.

Docteur Marcel DANAN

2020


Docteur Lise MARCHAND
née le 02/02/1925 – décédée le 19/01/2020


2019


Docteur Pierre AUBAS
né le 05/10/1953 – décédé le 30/11/2019
Docteur Célia AMEN
née le 02/01/1933 – décédée 03/12/2019
Docteur Gérard ATTAL
né le 02/03/1942 – décédé le 3/04/2019
Docteur Gérard BENOIST D’AZY
né le 18/09/1951 – décédé le 14/06/2019
Docteur Mireille BOIRAYON
née le 16 Janvier 1957 – décédée le 28/04/2019
Docteur Jean-Luc BRADITCH
né le 06/03/1931 – décédée 01/11/2019
Docteur Robert BRESSON
né le 10/07/1948- décédé le 06/03/2019
Docteur Didier CASTELNAU
né le 01/03/1943 – décédé le 09/03/2019
Docteur Louis CATHALA
né le 25/11/1930 – décédé le 20/07/2019
Docteur Françoise COMBES-MARESCHAL
né le 02/03/1942 – décédée le 13/06/2019
Docteur Jacques DEREURE
né le 03/01/1943 – décédée le 04/11/2019
Docteur Daniel FOUCAUD
né le 24/02/1942 – décédé le 14/02/2019
Docteur Serge GANANCIA
né le 02/03/1942 – décédé le 23/06/2019
Docteur Marie-Germaine HAON
née le 09/01/1943 – décédée le 11/05/2019
Docteur Renos IOANNIDES
né le 24/07/1944 – décédée le 02/11/2019
Docteur André JEAN
né le 21/03/1931 – décédé le 28/10/2018
Docteur Odile JEUFROY
née le 21/11/1940 – décédée le 25/11/2019
Docteur Christine MASSAC
née le 17/09/1948 – décédée le 23/11/2019
Docteur JEAN MAZEAU
né le 05/11/1932 – décédé le 31/12/2019

Professeur Henri MICHEL
né le 21/02/1931 – décédé le 24/01/2019
Docteur Jacques NICOL
né le 23/02/1932 – décédé le 09/10/2019
Docteur Phuong NGUYEN-DUY
né le 11/02/1959 – décédé le 12/01/2020
Docteur Jocelyne ORAISON
née le 16/02/1949 – décédée le 04/09/2019
Docteur Pierre PERIE
né le 09/03/1926– décédé le 20/01/2019
Docteur Christine RIGAUD
née le 04/01/1961 – décédée le 28/08/2019
Docteur Jean François ROLET
né le 02/08/1934 – décédé le 14/04/2019

Docteur Christine ROCA
née le 04/01/1961 – décédée le 28/08/2019
Docteur OLIVIER ROCHE
né le 02/03/1942 – décédé le 06/08/2019
Docteur Jean-François ROUAYRENC
né le 02/03/1942 – décédé le 06/06/2019
Docteur Antoine ROUQUET
Né le 08/05/1929 – décédé le 28/04/2019
Docteur André SENEGAS
né le 07/11/1927 – décédé le 23/01/2019
Docteur Marc SIMON
né le 10/04/1939 – décédé le 07/12/2019
Docteur Hélène THALER
née le 20/01/1932 – décédée le 07/01/2019
Professeur André THEVENET
né le 08/02/1927 – décédé le 23/12/2019
Docteur Nicolas VERNIER
né le 20/09/1937 – décédé le 03/08/2019

2018


Docteur Bouasria BEN DJERBA
né le 21/01/1932 – décédé le 22/07/2018
Docteur Alain BAKHOUCHE
né le 10/11/1939 – décédé le 08/09/2018
Docteur Françoise BALMES
née le 30/10/1932 – décédée le 09/06/2018
Docteur Maurice BITAR
né le 05/10/1930 – décédé le 18/10/2018
Docteur Patrick CABANEL
né le 02/10/1953 – décédé le 09/06/2018
Docteur Jeanne CATTELAT
née le 13/02/1931 – décédée le 23/08/2018
Docteur Jeanne-Marie CAUSSE SANTORO
née le 30/08/1950 – décédée le 13/11/2018
Docteur Michel DELMAS
né le 26/04/1935 – décédé le 05/08/2018
Docteur Pierre DAVY
Né le 29/06/1926 – décédé le 16/072018
Professeur Jacques DU CAILAR
né le 23/05/1926 – décédé le 12/07/2018
Docteur Louis GOURGAS
né le 02/05/1922 – décédé le 07/09/2018
Docteur Anne GRANIER
née le 23/12/1975 – décédée le 08/09/2018
Docteur Bernard ICHER
né le 21/04/1947 – décédé le 06/10/2018
Docteur Claire JEAN
née le 21/08/1934 – décédée le 26/10/2018
Docteur André JEAN
né le 21/03/1931 – décédé le 28/10/2018
Docteur Anne LABAN
née le 06/04/1937 – décédée le 06/07/2018
Docteur Jean-Pierre LAMARCHE
né le 22/10/1943 – décédé le 17/04/2018
Docteur Madeleine MAS
née le 25/05/1928 – décédée le 30/03/2018
Docteur Henry MASSY
né le 10/03/1924 – décédé le 08/05/2018
Docteur Khanh NGUYEN DUY
né le 07/04/1954 – décédé le 24/07/2018
Docteur Marcel POURQUIER
né le 28/07/1928 – décédé le 30/10/2018
Professeur Michel ROSSI
né le 09/07/1943 – décédé le 26/11/2018
Docteur Lucien SIMON
né le 07/02/1930 – décédé le 13/09/2018

2017


Docteur Georgette NEMORIN
Née le 06/05/1923 – décédée le 01/06/2017